
Trois nouveaux cas d’enlèvement impliquant des personnalités évoluant dans des secteurs différents ont été signalés ces derniers jours en Haïti. Un journaliste, un avocat et une responsable de l’administration publique figurent parmi les personnes qui auraient été kidnappées, selon les informations disponibles.
Les faits rapportés concernent notamment Delmas 31, dans la région métropolitaine de Port-au-Prince, ainsi que Gros-Morne et La Croix-Périsse, dans le département de l’Artibonite.
Le journaliste Wesly Renaud aurait été enlevé à Delmas 31. Les circonstances précises de son enlèvement ainsi que l’identité des auteurs présumés ne sont pas détaillées dans les informations disponibles. Son cas intervient dans un contexte où les professionnels des médias restent exposés aux conséquences de la dégradation de la situation sécuritaire dans plusieurs régions du pays.
Dans l’Artibonite, deux autres enlèvements sont rapportés. Il s’agit de Me Caleb Jean Baptiste et de Stéphanie Paultre, directrice générale de l’Office national d’assurance et de protection de l’emploi (ONAPE). Les deux personnes auraient été kidnappées dans la zone de Gros-Morne, tandis que La Croix-Périsse figure également parmi les secteurs cités dans les informations relatives à cette nouvelle série d’enlèvements. À ce stade, aucun détail supplémentaire n’est disponible concernant les circonstances exactes de ces rapts, leurs auteurs présumés ou les éventuelles demandes de rançon.
Ces nouveaux enlèvements sont rapportés alors que plusieurs cas de kidnapping ont été signalés récemment dans différentes régions d’Haïti. Selon les informations disponibles, une dizaine de cas auraient été enregistrés au cours des derniers jours, notamment entre Port-au-Prince et le département de l’Artibonite. Ce bilan, qui doit encore être documenté et vérifié de manière indépendante, témoigne néanmoins des préoccupations persistantes liées aux enlèvements dans le pays.
La succession de ces affaires ravive les inquiétudes concernant la capacité des citoyens à se déplacer et à exercer leurs activités dans un contexte marqué par la violence des groupes armés.
Le fait que les personnes ciblées appartiennent à des milieux professionnels différents — journalisme, droit et administration publique — illustre également l’étendue des risques liés à l’insécurité. Les familles des victimes et leurs proches restent particulièrement concernés par l’évolution de ces dossiers et par les éventuelles démarches entreprises pour obtenir leur libération.
Pour les trois cas évoqués, les informations disponibles restent limitées concernant les circonstances des enlèvements et les éventuelles opérations engagées par les forces de l’ordre. L’absence de détails officiels complets ne permet pas, à ce stade, de tirer de conclusions définitives sur les responsabilités ou sur les circonstances précises de chaque affaire. Les autorités compétentes sont donc attendues sur les suites données à ces dossiers et sur les éventuelles mesures prises pour retrouver les personnes enlevées.
La multiplication des signalements d’enlèvements, lorsqu’elle est confirmée, constitue un nouvel indicateur de la gravité de la crise sécuritaire en Haïti. Entre la région métropolitaine et les départements touchés par l’activité des groupes armés, la persistance de ces actes continue d’alimenter l’inquiétude au sein de la population. Les trois nouveaux cas rapportés à Delmas et dans l’Artibonite viennent ainsi s’ajouter à une série d’affaires de kidnapping qui nécessitent des réponses judiciaires et sécuritaires des autorités.
Rédaction Kominotek NEWS

