
Le monde des médias haïtiens est en deuil après l’annonce du décès du journaliste Adams Ismo, propriétaire de Radio Ayiti Libere. Il est mort le 26 mai 2026 à l’hôpital Notre-Dame de Petit-Goâve, où il avait été transféré depuis la prison à la suite d’une dégradation de son état de santé. La nouvelle a rapidement provoqué une vague d’émotion au sein de la presse nationale et dans plusieurs secteurs de la société civile.
Adams Ismo était détenu depuis le 28 janvier 2026 dans le cadre d’une affaire foncière examinée par le juge Jacky Jean. Selon les informations disponibles, le dossier concernait un terrain qui lui appartenait et remonterait au mois d’octobre 2025. Depuis plusieurs semaines, ses proches évoquaient des inquiétudes liées à sa condition physique et à son état de santé en détention.
Son transfert vers l’hôpital Notre-Dame de Petit-Goâve est intervenu alors que son état s’était considérablement aggravé. Malgré les soins reçus, le journaliste n’a pas survécu. Sa disparition relance aujourd’hui les débats autour des conditions de détention dans le pays ainsi que de l’accès aux soins médicaux pour les personnes incarcérées.
Dans le milieu médiatique, de nombreuses réactions se multiplient depuis l’annonce de son décès. Des journalistes, des responsables de médias et des membres de la société civile réclament davantage de transparence concernant les circonstances de sa détention et les conditions dans lesquelles son état de santé s’est détérioré avant son hospitalisation.
Reconnu dans la région de Petit-Goâve pour son implication dans le paysage médiatique local à travers Radio Ayiti Libere, Adams Ismo laisse derrière lui une famille éprouvée, des collègues affectés ainsi qu’un public fidèle qui suivait régulièrement ses interventions. Sa mort marque une nouvelle perte pour la presse haïtienne dans un contexte déjà difficile pour les professionnels des médias.
Rédaction Kominotek NEWS

