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L’Iran accusé d’une tentative d’assassinat contre Donald Trump: son commandant neutralisé selon Washington

Les forces armées américaines auraient éliminé le chef d’une unité iranienne soupçonnée d’avoir comploté contre Donald Trump, a indiqué le ministre de la Défense Pete Hegseth. Mercredi, dans un communiqué, Hegseth a affirmé sans précision supplémentaire que « le chef de l’unité ayant planifié une tentative d’assassinat contre le président Trump a été localisé et éliminé hier ».

« L’Iran a visé le président Trump par une action criminelle, et le président Trump a imposé ses conditions », a insisté le responsable américain, ajoutant que les États-Unis étaient informés depuis des mois que Téhéran projetait une attaque ciblant le leader américain ou d’autres dirigeants. Hegseth a précisé que Trump n’avait jamais inclus ce risque dans les priorités militaires contre l’Iran, répondant à des rumeurs selon lesquelles cette menace avait influencé ses décisions. « Nous nous sommes assurés, et d’autres acteurs aussi, que les responsables de cette conspiration figuraient sur nos listes de cibles », a-t-il ajouté.

Les accusations contre l’Iran ne sont pas nouvelles. Les autorités américaines ont déjà lié des projets d’assassinat contre Trump à la vengeance de la mort du général Qassem Soleimani, tué par un drone américain en Irak en 2020. En décembre 2024, un Afghan résidant en Iran, présenté comme un « agent iranien », Farhad Shakeri, a été inculpé par les tribunaux américains pour avoir reçu des instructions de Téhéran destinées à organiser des attentats ciblant Trump.

Selon des documents judiciaires, Shakeri a déclaré avoir été chargé, deux mois avant l’élection présidentielle de 2024, par un haut gradé des Gardiens de la révolution d’« étudier l’ancien président Donald Trump pour une potentielle neutralisation ». Téhéran a toujours réfuté ces allégations, les qualifiant de « calomnieuses et sans fondement ».

Les États-Unis et l’Iran se sont mutuellement accusés de conspirations depuis des années, alimentant un climat de tension. Washington insiste sur la nécessité de protéger ses institutions, tandis que Téhéran réfute toute implication dans des actes de terrorisme. Les révélations publiques sur ces projets, comme celles liées à Shakeri, soulignent les défis sécuritaires persistants dans les relations diplomatiques entre les deux pays.

Cette nouvelle escalade intervient à un moment où la menace d’attaques ciblées reste un sujet sensible. Les services de sécurité américains travaillent à identifier les réseaux impliqués, tout en évitant d’aggraver les hostilités. Les responsables ont répété que les opérations ciblées ne cibleraient que des acteurs directement liés à des projets d’assassinat, conformément à la loi.

L’Iran, quant à lui, a répondu à ces accusations en affirmant que les États-Unis cherchent à justifier leurs actions militaires. « Ces allégations sont une manipulation pour dissimuler des actes de violence », a déclaré un porte-parole iranien, soulignant que son pays ne tolère aucune ingérence. La situation reste donc tendue, avec des implications potentielles sur la sécurité régionale et internationale.

 

Rédaction Kominotek NEWS

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