
Les États-Unis ont récemment annoncé un doublement de la récompense offerte pour l’arrestation du président vénézuélien Nicolas Maduro, portant ce montant à 50 millions de dollars. Cette décision intervient alors que le gouvernement américain, sous la présidence de Joe Biden, continue de refuser de reconnaître la légitimité de l’élection de Maduro, considérée comme non démocratique.
Dans un message publié sur la plateforme X, Pam Bondi, ministre de la Justice, a déclaré : « Aujourd’hui, le ministère de la Justice et le département d’État annoncent une récompense de 50 millions de dollars pour toute information conduisant à l’arrestation de Nicolas Maduro. » Cette annonce marque une augmentation par rapport à la prime initiale de 25 millions de dollars offerte en janvier.
Cependant, cette décision a été vivement critiquée par le gouvernement vénézuélien. Yvan Gil, ministre des Affaires étrangères, a qualifié cette annonce de « pathétique » et de « ridicule », la considérant comme une tentative désespérée pour détourner l’attention de problèmes internes. Dans un communiqué, il a écrit : « La pathétique “récompense” offerte par les États-Unis est le plus ridicule rideau de fumée que nous ayons vu jusqu’à présent. »
Nicolas Maduro est inculpé par la justice américaine pour des accusations de trafic de drogue, ce que le Venezuela dénonce comme une ingérence dans ses affaires intérieures. Cette tension montre une escalade des mesures prises par les États-Unis contre le régime de Maduro, alors que les relations entre les deux pays restent tendues.
Cette augmentation de la récompense reflète la détermination des États-Unis à exercer une pression accrue sur le gouvernement vénézuélien, tout en soulignant les désaccords persistants entre les deux nations concernant la légitimité du leadership de Maduro.
Rédaction Kominotek NEWS

