Le CPT critique le silence du Comité de pilotage concernant le référendum prévu pour le 11 mai

Le Conseil présidentiel de transition avait initialement prévu, sans être certain de sa faisabilité, la tenue d’un référendum le 11 mai portant sur une nouvelle proposition de Constitution. Cependant, actuellement, aucune date définitive n’a été fixée pour la réalisation de ce référendum, ce qui a suscité des interrogations et des critiques de la part de la Présidence.
Dans un courrier envoyé le 12 mai au président du Comité de pilotage, la Présidence a exprimé son mécontentement face au silence d’Enex Jean-Charles et l’a pressé de soumettre les informations nécessaires pour avancer dans ce processus. Ce silence est perçu comme un obstacle majeur dans la planification et la mise en œuvre du référendum, qui est considéré comme une étape cruciale pour l’avenir constitutionnel du pays.
La Présidence a souligné l’importance de cette question et a insisté sur la nécessité d’une communication claire et transparente de la part du Comité de pilotage. Sans une date ferme, les preparations nécessaires pour le référendum, y compris la sensibilisation des citoyens et la mise en place des infrastructures électorales, sont mises en péril.
Enex Jean-Charles, en tant que président du Comité de pilotage, est invité à fournir des explications et à prendre des mesures concrètes pour sortir de cette impasse. La Présidence a rappelé que le référendum constitue un moment décisif pour la nation et que tout retard ou manque de transparence pourrait avoir des répercussions négatives sur le processus démocratique en cours.
En somme, la situation actuelle met en lumière les défis rencontrés par les institutions dans la gestion de ce projet de référendum. La Présidence espère que le Comité de pilotage prendra rapidement les mesures appropriées pour résoudre ce problème et permettre à la population de s’exprimer sur la nouvelle proposition de Constitution dans les plus brefs délais.
Rédaction Kominotek NEWS

