
Un an après le massacre de Pont-Sondé, survenu le 3 octobre 2024, qui a causé la mort d’une cinquantaine de personnes, la population locale a initié un mouvement de paralysie complète des activités régionales dans la soirée du vendredi 3 octobre 2025.
La route nationale numéro 1 est actuellement bloquée entre Anba Gwomòn et le marché de Pont-Sondé, rendant la circulation automobile totalement impossible dans cette portion du pays. Cette interruption de la circulation routière a des répercussions majeures sur l’économie locale et perturbe considérablement la vie quotidienne des habitants.
Les manifestants, composés de résidents de Pont-Sondé et des environs, ont installé des barricades et des obstacles sur la route nationale numéro 1, empêchant ainsi tout déplacement de véhicules. Cette action de protestation a été organisée pour commémorer le premier anniversaire du massacre qui a endeuillé leur communauté.
Selon des témoins, la situation est tendue, et les échanges entre les manifestants et les autorités locales sont limités. Les résidents ont exprimé leur colère et leur frustration face à l’absence de mesures concrètes pour assurer leur sécurité et leur protection.
Cette paralysie de la circulation routière a également un impact significatif sur les commerces locaux, les transports de marchandises et les déplacements des étudiants et des travailleurs. Les habitants ont souligné que cette action était nécessaire pour attirer l’attention des responsables et exiger des réponses à leurs préoccupations.
Pour l’instant, aucun incident majeur n’a été signalé, mais la tension reste palpable. Les autorités ont été invitées à engager un dialogue avec les manifestants pour trouver une solution pacifique et durable à cette crise.
La situation à Pont-Sondé reste donc préoccupante, et les conséquences de ce blocage pourraient se faire ressentir dans d’autres régions du pays si une résolution n’est pas rapidement trouvée.
Rédaction Kominotek NEWS

