La directrice du renseignement américain accuse Barack Obama d’avoir orchestré un « coup d’État » contre Trump

Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national américain, a récemment lancé des accusations explosives à l’encontre de l’ancien président Barack Obama, qu’elle accuse de « conspiration traîtresse ». Dans une série de publications sur la plateforme X, en date du vendredi 18 juillet dernier, elle dénonce ce qu’elle décrit comme des pressions exercées par l’administration Obama sur la CIA. L’objectif de ces pressions aurait été de fabriquer des preuves concernant une ingérence russe dans les élections présidentielles de 2016.
Cette ancienne représentante démocrate, originaire d’Hawaï, a rejoint le camp de Donald Trump un mois avant les élections de 2024. Elle s’est rapidement imposée comme une figure proche du cercle intérieur du candidat républicain. Actuellement, elle mène une campagne médiatique pour démontrer que l’équipe d’Obama aurait « préparé le terrain pour un coup d’État » contre Donald Trump, suite à sa victoire sur Hillary Clinton en 2016.
Selon Tulsi Gabbard, l’administration Obama aurait « fabriqué et politisé des renseignements » suggérant une manipulation des résultats électoraux par la Russie. Elle affirme que le but ultime était de « subvertir la volonté du peuple américain » et d’empêcher Trump de remplir son mandat. Pour étayer ses allégations, Gabbard a mis à disposition de la Justice, samedi 19 juillet, une série de documents. Ces pièces, selon le *Guardian*, incluent une évaluation partielle des services de renseignement sur les cybermenaces de 2016 et des notes provenant du bureau de James Clapper, l’ancien directeur du renseignement national.
Depuis longtemps, Donald Trump dénonce les rapports gouvernementaux qui attestent d’une ingérence russe en 2016, les qualifiant de « canulars ». Le premier rapport, publié en 2017 par la CIA, le FBI et la NSA, mettait en lumière des interférences russes sans établir un lien direct avec la victoire de Trump. En 2020, un rapport bipartisan de la commission sénatoriale du renseignement a réaffirmé l’existence d’une « vaste campagne du gouvernement russe contre les infrastructures électorales américaines ».
Ces accusations de Tulsi Gabbard ont naturellement suscité un tollé dans le camp démocrate. Un représentant démocrate du Connecticut a déclaré que « toutes les enquêtes légitimes, y compris l’enquête bipartisane de la commission du renseignement du Sénat, n’ont trouvé aucune preuve de politisation et ont approuvé les conclusions de l’évaluation de la communauté du renseignement de 2017 ». Un élu de Virginie a, quant à lui, estimé que cette offensive n’était qu’une nouvelle tentative de Gabbard pour « réécrire l’histoire et éroder la confiance dans les agences de renseignement qu’elle est censée diriger ».
Rédaction Kominotek NEWS

