
Du 19 au 27 juin dernier, à Port-au-Prince, la section des droits de l’homme du Bureau Intégré des Nations Unies (BINUH) a organisé une formation pour 38 gestionnaires issus de 20 sites de déplacés internes. Parmi ces participants, la moitié étaient des femmes, reflétant un engagement en faveur de l’égalité des genres dans les initiatives humanitaires.
L’objectif principal de cette formation était de renforcer les capacités de ces gestionnaires à identifier et à répondre aux incidents liés à la protection des personnes vulnérables dans les camps. Les déplacés internes, souvent confrontés à des situations de risque accru, nécessitent une attention particulière pour prévenir les violations des droits humains et assurer leur sécurité.
Pendant plusieurs jours, les participants ont bénéficié d’ateliers interactifs et de sessions de travail qui leur ont permis d’acquérir des connaissances pratiques sur les mécanismes de signalement et de réponse aux incidents de protection. Les sujets abordés incluaient la reconnaissance des signaux de détresse, la gestion des cas de violence, ainsi que les stratégies pour créer un environnement sécurisé au sein des camps.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le BINUH pour améliorer les conditions de vie des déplacés internes à Port-au-Prince. En renforçant les compétences des gestionnaires locaux, l’organisation vise à mieux équiper les communautés pour gérer les défis liés à la protection et à promouvoir un cadre de vie plus sûr et plus inclusif.
La formation a également permis de sensibiliser les participants à l’importance de la collaboration entre les différents acteurs humanitaires, y compris les organisations locales et internationales, pour une réponse coordonnée aux besoins des déplacés. Les retombées positives de cette initiative sont attendues, avec l’espoir que les compétences acquises par les gestionnaires se traduiront par une meilleure protection et un soutien accru aux populations vulnérables.
Rédaction Kominotek NEWS

