
Ce jeudi soir, la ville du Cap-Haïtien a été secouée par des troubles importants, provoqués par des militants politiques en colère. Ces derniers ont installé des barricades enflammées, notamment à l’entrée principale de la ville, pour exprimer leur mécontentement face à la nomination d’Angie Bell au sein de la nouvelle commission municipale. Cette commission est chargée de gérer la commune jusqu’aux prochaines élections, ce qui a déclenché l’ire des manifestants.
Les protestataires réclament fermement l’intégration de « Frito », un personnage clé pour eux, au conseil communal, en insistant pour qu’il en prenne la présidence. Ils ont fait savoir que les barricades ne seraient levées sous aucun prétexte tant que cette exigence ne serait pas satisfaite. Cette mobilisation nocturne a paralysé la vie quotidienne dans plusieurs quartiers de la ville, plongeant Cap-Haïtien dans une atmosphère lourde de tension et d’incertitude.
Les autorités locales, pour leur part, n’ont pas encore réagi officiellement à cette situation tendue. Cependant, il est clair que si aucun dialogue n’est engagé rapidement, les troubles pourraient s’aggraver. Les manifestants, déterminés à faire entendre leur voix, continuent de maintenir les barricades, interrompant les activités économiques et quotidiennes de la population.
La ville reste ainsi sous tension, les habitants attendant avec anxiété une issue à ce conflit qui pourrait avoir des répercussions importantes sur la stabilité politique et sociale de la région. Pour l’heure, le calme semble loin, et la situation risque de s’enliser si les parties en conflit ne parviennent pas à trouver un terrain d’entente.
Rédaction Kominotek NEWS

