
Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) a vivement critiqué la décision rendue le 19 novembre 2025 par la Cour d’appel de Port-au-Prince, concernant l’affaire de l’ancien directeur général de l’Administration générale des douanes (AGD), Romel Bell. Cette organisation de défense des droits humains a qualifié l’arrêt-ordonnance de « scandale judiciaire » et a exigé une enquête approfondie sur les juges de la cour d’appel de Port-au-Prince.
Selon le RNDDH, la décision de la Cour d’appel de Port-au-Prince est une « parodie judiciaire » qui remet en cause la crédibilité et l’indépendance du système judiciaire haïtien. L’organisation a souligné que cette décision est non seulement injuste, mais également contraire aux principes fondamentaux de la justice et de l’état de droit.
Le RNDDH a également dénoncé le fait que la Cour d’appel de Port-au-Prince ait rendu une décision qui semble favoriser l’ancien directeur général de l’AGD, Romel Bell, sans tenir compte des preuves et des faits présentés dans l’affaire. Cela, selon l’organisation, constitue une atteinte grave aux droits humains et à la justice.
L’organisation a exigé que les autorités compétentes lancent une enquête approfondie sur les juges de la cour d’appel de Port-au-Prince, afin de déterminer si des actes de corruption ou de partialité ont été commis. Le RNDDH a également demandé que les résultats de cette enquête soient rendus publics et que les responsables soient tenus de rendre compte de leurs actes.
Le RNDDH a rappelé que la justice doit être impartiale et indépendante, et que les décisions judiciaires doivent être fondées sur les preuves et les faits, et non sur des considérations politiques ou personnelles. L’organisation a également souligné que la confiance dans le système judiciaire est essentielle pour la stabilité et la sécurité de la société haïtienne.
Enfin, le RNDDH a appelé les autorités haïtiennes à prendre des mesures concrètes pour garantir l’indépendance et l’impartialité du système judiciaire, et pour prévenir les abus de pouvoir et les actes de corruption. L’organisation a également demandé que les droits humains soient respectés et protégés, et que la justice soit rendue de manière équitable et transparente.
Rédaction Kominotek NEWS

