
Le ranch situé dans la commune de Croix-des-Bouquets a été la cible d’une violente agression perpétrée par des membres de la coalition criminelle « Viv ansanm ». Cet incident, survenu le dimanche 1er février 2026, a entraîné des dégâts importants, allant de la dévastation partielle du site à l’incinération de plusieurs structures. Les responsables de cette attaque ont agi à un moment critique, alors que les forces de sécurité lançaient une vaste campagne opérationnelle contre le gang notoire des « 400 mawozo », actif dans la même zone géographique.
Selon les premières constatations des enquêteurs, le ranch a subi des actes de sabotage, notamment la destruction de clôtures, la volatilisation de matériels agricoles et l’embrasement de hangars stockant des provisions. Les flammes, alimentées par des combustibles mal sécurisés, ont provoqué une fumée dense, visible à plusieurs kilomètres à la ronde. Aucun blessé n’a été signalé, mais les propriétaires du ranch, une famille d’éleveurs, ont dû être évacués d’urgence. « C’était une véritable guerre de gangs qui se jouait ici. Nous n’avons pas eu le temps de comprendre », a déclaré un voisin, témoignant du climat de panique suscité par l’agression.
Les autorités locales ont rapidement établi un lien entre cet incident et l’opération antiterroriste en cours contre le gang des 400 mawozo, connu pour ses liens avec le trafic de drogue et ses méthodes brutales. Cette coalition criminelle, active depuis plusieurs années, s’était récemment alliée à des factions de « Viv ansanm », un groupe radicalisé accusé de contrôler des zones entières via des extorsions et des violences ciblées. L’attaque du ranch est perçue comme une tentative de destabiliser les efforts de l’État pour réduire le pouvoir de ces gangs.
Le maire de Croix-des-Bouquets a souligné que cette agression reflète une escalade de la violence dans la région, où les tensions entre groupes rivaux s’intensifient. « Nous demandons aux citoyens de rester vigilants et de signaler toute activité suspecte », a-t-il ajouté, tout en annonçant des mesures renforcées de patrouilles dans les communes limitrophes. Par ailleurs, une enquête interne a été lancée pour identifier les responsables directs de l’incendie et déterminer s’il s’agissait d’une opération coordonnée ou d’un acte isolé.
Les habitants, profondément affectés par cet événement, expriment leur inquiétude quant à la sécurité. « On nous a volé notre source de revenus et notre paix », a confié un éleveur, dont le ranch, symbole économique de la communauté, pourrait prendre des mois à être restauré. Les autorités ont promis de fournir une aide temporaire pour aider les victimes à reprendre leur activité, tout en appelant à une coopération internationale pour endiguer la montée des groupes criminalisés.
Cet incident souligne la fragilité des structures locales face aux conflits organisés. Les experts en sécurité soulignent que, sans une intervention décisive, les tensions pourraient se propager à d’autres secteurs, exacerbant davantage la crise sociale. Pour l’instant, les forces de l’ordre continuent leurs recherches, tandis que les habitants prient pour que la paix revienne dans une région déjà éprouvée par des années de troubles.
Rédaction Kominotek NEWS

