
Le président américain Donald Trump a dévoilé, lundi 29 septembre, un plan en 20 points visant à mettre fin au conflit à Gaza. Ce plan, présenté à la Maison Blanche, a été immédiatement accepté par le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Ce texte prévoit plusieurs mesures, notamment un cessez-le-feu immédiat, la libération des otages et la mise en place d’une autorité provisoire sous supervision internationale.
Selon des informations publiées par *Le Figaro*, le plan de Trump s’articule autour de plusieurs axes. Tout d’abord, il exige un arrêt immédiat des hostilités entre les parties en conflit. Ensuite, il prévoit un retrait progressif des troupes israéliennes de la bande de Gaza. Par ailleurs, la libération des otages doit intervenir dans un délai de 72 heures après l’accord des deux parties. En contrepartie, Israël devrait libérer 250 prisonniers condamnés à perpétuité, ainsi que 1 700 Gazaouis détenus après le 7 octobre 2023.
Le document stipule également que la bande de Gaza serait administrée par une autorité temporaire, qualifiée de « technocratique et politique ». Cette autorité serait placée sous la supervision d’un conseil de paix, dirigé par Donald Trump lui-même, avec la participation d’experts internationaux. Parmi ces experts figurent notamment l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, connu pour son rôle dans les négociations de paix au Proche-Orient dans les années 1990.
De plus, le plan de Trump prévoit la création d’une force internationale de stabilisation (ISF), soutenue par plusieurs pays arabes. Cette force aurait pour mission de former et d’accompagner les forces de l’ordre palestiniennes, en vue de sécuriser les frontières avec Israël et l’Égypte. L’objectif est de garantir une certaine stabilité dans la région, essentielle pour une paix durable.
Par ailleurs, huit pays arabes et musulmans, dont l’Arabie saoudite, la Jordanie, les Émirats arabes unis, l’Égypte, le Qatar, la Turquie, l’Indonésie et le Pakistan, ont exprimé leur soutien à ce plan. Dans une déclaration commune, ces pays ont salué les « efforts sincères » de Donald Trump et ont affirmé leur volonté de coopérer avec Washington pour finaliser l’accord. Ils ont également souligné leur engagement à « s’impliquer de manière positive et constructive » avec toutes les parties prenantes pour assurer la mise en œuvre du plan.
En conclusion, ce plan de paix en 20 points, bien qu’ambitieux, constitue une tentative de Donald Trump pour apporter une solution à un conflit qui dure depuis des décennies. Si son acceptation par Israël et le soutien de plusieurs pays arabes sont des signaux positifs, sa mise en œuvre concrète demeure un défi de taille. Seul l’avenir dira si ce plan pourra vraiment mettre fin à la guerre à Gaza.
Rédaction Kominotek NEWS

