
Un groupe armé notoire opérant dans la région de Liancourt, a frappé à nouveau jeudi 9 octobre 2025, dans le département de l’Artibonite. Selon les informations partagées par le média *Premye Okazyon*, cette attaque a coûté la vie à deux civils, dont un enseignant reconnu pour son implication dans la communauté, et a laissé plusieurs autres blessés graves. Les habitants, déjà confrontés à une montée inquiétante de la violence des gangs, ont exprimé leur consternation face à ce drame et réclament une réponse immédiate des forces de l’ordre pour garantir leur sécurité.
Les autorités locales travaillent actuellement pour identifier les responsables directs de cette offensive meurtrière et les traduire devant la justice. Les premiers éléments de l’enquête suggèrent que le gang « Grand Grif », connu pour ses méthodes brutales et ses rixes régulières avec d’autres groupes armés, serait à l’origine de l’attaque. Les autorités soulignent que des opérations sont en cours pour traquer les membres de ce réseau et désamorcer les tensions régionales.
La population de Liancourt, un secteur déja fragile en raison des conflits répétés entre les gangs, vit dans un climat de terreur persistante. Les habitants, souvent contraints de fermer écoles et commerces pour éviter les affrontements, déplorent le manque de protection efficace. « Nous ne demandons qu’une chose : que les forces de sécurité soient déployées en nombre suffisant pour nous protéger », a déclaré une femme, témoignant de l’angoisse partagée par de nombreux résidents.
Les enseignants, particulièrement ciblés par les groupes criminels, sont devenus des figures symboliques de ces violences. L’assassinat d’un professeur lors de cette attaque a suscité une onde de dénonciation au niveau national. Les enseignants locaux, déjà sous pression pour assurer l’éducation malgré les menaces, craignent désormais pour leur sécurité.
Les autorités nationales ont réagi en annonçant une collaboration renforcée avec les forces internationales pour stabiliser les zones touchées. Cependant, les habitants doutent de l’efficacité de ces mesures, arguant que les promesses de sécurité se sont souvent avérées vides de substance.
Cette nouvelle vague de violence rappelle l’urgence de mettre en œuvre des solutions structurelles pour lutter contre l’insécurité. Les experts soulignent que l’éradication des gangs nécessite à la fois un renforcement des forces de sécurité et une réponse socio-économique pour les jeunes marginalisés.
Les tensions dans le département de l’Artibonite ne sont pas un phénomène isolé. Les favelas et les zones périurbaines de la région sont régulièrement secoués par des actes de représailles entre gangs rivaux, alimentant un cycle de violence qui met en péril l’ensemble de la communauté. Les habitants, usés par des années de conflits, espèrent que cette attaque marquera un tournant dans la lutte contre ces groupes armés.
En attendant, la peur domine les rues de Liancourt. Chaque jour, les habitants vivent dans l’incertitude, surveillant les rues et les écoles, priant pour que l’ordre public revienne. La communauté, unie dans la douleur, refuse de se laisser submerger par la terreur, tout en appelant à des actions immédiates pour mettre fin à cette spirale de violence.
Les autorités locales ont promis une réunion d’urgence avec les représentants des forces de sécurité et des organisations humanitaires pour élaborer un plan concret. Pour les habitants, il est trop tard pour les promesses : ils exigent des résultats concrets, et vite.
Rédaction Kominotek NEWS

